Expo 67 : la fois que la ville jonglait entre le passé et le futur.

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Jeudi passé, j’ai eu la chance de visiter un lieu qui joint deux de mes sujets favoris : l’histoire et l’art. Le Musée McCord nous a ouvert ses portes pour nous éclairer sur un univers certes connu, mais qui aspire toujours à être de plus en plus découvert : l’Expo 67. Résumé de ma soirée à travers le temps (dans le musée).

Petit clin d’oeil aux employé-e-s de la soirée : je dois souligner le merveilleux service qu’ils ont offert au courant de l’événement. Ils ont su me diriger adéquatement ainsi que répondre à mes maintes questions (je suis trop curieuse dans la vie). C’est mon petit hommage envers eux pour leur exprimer qu’ils ont bien débuté ma soirée. (Merci à l’employée à l’accueil surtout!)

L’artiste Monosourcil était sur place pour rendre hommage, à sa manière, à la Ville de Montréal. “C’est votre perception de Montréal dans le futur” ai-je pu bien comprendre. Le concept fonctionne toujours : l’artiste peint une oeuvre où elle invite par la suite les invité-e-s à prendre part à ladite oeuvre pour concevoir au final une réalisation communautaire. Je ne sais pas pour vous, mais moi, ça fonctionne. (J’ai peint quelques lèvres en rouge et le collet de la jolie jeune femme à la gauche).

Dans la salle principale, il s’y trouvait un écran où jouait en boucle un arbre virtuel. Non, ce n’était pas l’arbre de Games of Throne (même s’il y ressemblait en titi), mais bien un arbre du futur. Vous voyez le concept de l’Expo 67 Montréal du Futur revenir, n’est-ce pas? Pour se prêter au jeu, c’était fort simple : indiquer via un texto notre perception de l’évolution de la ville de Montréal d’ici 200 ans. Pour vous donner une idée, j’ai écrit : “Que la ville soit complètement souterraine”.

Le service de cocktail slash vin. La file d’attente était un brin longue pour goûter au cocktail du futur, j’ai donc plutôt été titillé par un vin pétillant intitulé Obi Wine au bar des vins. Je suis moi-même une fervente admiratrice des films de George Lucas, je n’ai donc pas pu résister. Ricochet à mon premier point : 10/10 pour le service.

Néanmoins, j’ai eu une petite déception quant à une activité au concept de plus en plus en vogue : le casque virtuel aka la réalité virtuelle. Pendant 10 minutes, nous sommes transportés dans l’univers d’une jeune fille de onze ans qui nous raconte son expérience du “Labyrinthe” à l’Expo 67. Découvrir le monde à travers les yeux d’autrui, je ne demande pas mieux. Mais, je m’attendais à quelque chose de plus éclaté. Loin de moi est l’idée de critiquer l’oeuvre, mais il s’avère que j’avais d’autres attentes. L’Expo 67 m’évoque l’époque yé-yé, les couleurs, la joie de vivre, la découverte et plus encore. Et ce que nous retrouvions dans cette autre réalité reflétait plutôt la sérénité et le mystère.

La soirée mettant en vedette la ville de Montréal fut réussie, sans contredit. Merci infiniment au Musée McCord pour l’invitation. Ne manquez pas ses futures expositions : cliquez ici pour en apprendre davantage!

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