Le Québec te fait plaisir, ne le boude pas.

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Suggestion musique. Suggestion TV. Suggestion modèle à suivre.

Aujourd’hui, un peu différent des autres chroniques. Je me donne le plaisir de vous faire une recommandation musicale, en plus de vous en faire une Télé. Deux œuvres québécoises auxquelles on se doit de prêter notre attention parce que c’est bon et parce que c’est beau.

Toute sorte de choses peuvent arriver dans la vie. Nous ne sommes jamais à l’abri d’imprévisibles, mais surtout, on ne sait jamais ce que la vie peut mettre sur notre chemin. L’artiste que je vous présente aujourd’hui se surnomme Beyries, c’est une Québécoise, et son premier album a vu le jour la semaine passée. Je vous parle de cette artiste parce que sa musique est unique, différente, ultra reposante, mais aussi parce qu’elle a un parcours hallucinant. Rescapée d’un lourd cancer du sein, elle vient de lancer son premier album en carrière à l’âge de 37 ans. Vous avez compris qu’elle n’œuvrait pas dans le domaine musical avant. Sincèrement, je n’en vois pas beaucoup, des personnes aussi courageuses, des personnes, en plein milieu de carrière, qui décident de faire complètement autre chose puisqu’elles gardent toujours au fond d’elles, cette passion qui les tiennent en vie.

J’idolâtre ce genre d’artiste parce qu’ils osent. Ils osent se mettre en danger, se plonger hors de la fameuse zone de confort, se laisser tirer par leurs passions les plus profondes. J’idolâtre ce genre d’artiste parce qu’ils nous disent, haut et fort, que la seule personne responsable de notre vie, c’est nous. Ils nous permettent de croire en nos rêves.

Ça, ça me chavire.

L’album intitulé Landing est sorti vendredi dernier en magasin. Oui, en magasin. Passez voir votre disquaire et achetez-vous un bon vieux CD. Entrez dans votre auto, déballer ledit CD (sans sacrer à cause du plastique-emballage). Insérez le CD dans la petite fente au-dessus de votre radio et laissez-vous porter par la musique. Roulez sans savoir où vous allez et écoutez. Ça fait combien de temps que vous ne l’ayez pas fait?

Nadine Legrand

Si vous ne savez pas qui est cette femme, je vous demande, directement après la lecture de cette chronique, de vous diriger sur le tou.tv . Vous devez commencer à écouter la populaire série québécoise District 31. Premièrement, c’est québécois. Deuxièmement, si c’était américain, tu aurais déjà regardé les 90 premiers épisodes. Troisièmement, il y a déjà 90 épisodes de disponibles et c’est gratuit. Sais-tu c’est quoi 90 épisodes? C’est 4 saisons 1/2 de HIMYM. Qu’est ce qui a de plus satisfaisant que de commencer une série et de s’apercevoir qu’il y a déjà 90 épisodes disponibles? Je ne sais pas.

Si tu n’es toujours pas convaincu, lis ceci. Dans District 31, Nadine Legrand est une sergente-détective du SPVM. Elle résout des crimes avec son ami Patrick. Jusque là, business as usual. Mais, à mon humble avis, nous assistons à un rôle féminin de grande envergure, un genre de statement. Une femme, sergente-détective dans un milieu majoritairement masculin, qui fait sa place et qui n’a pas peur de dire absolument tout ce qu’elle pense. Une femme forte, en plein contrôle de ses moyens, respectant ses émotions et faisant un boulot honnête et juste. Ça me rend heureux de voir ça, un rôle aussi fort et virulent, jouer par une femme, dans une aussi grosse production. Je dis chapeau.

Cover Photo: Bonsound

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